A cette époque, le village était constitué de deux ou trois beaux domaines situés le long du parcours de la grande voie Domitienne.
De cette voie, demeure la borne Milliaire placée contre l’église depuis le XVIIIème siècle, dont le texte rappelle la réfection de la route en l’an 30 après J.C. Plantées au bord de la route chaque 1481 mètres, ces bornes servaient tout à la fois d’indicateur de distance par leur numéro et de piédestal aux cavaliers voulant se mettre en selle.
A l’époque gauloise, les principaux domaines du village étaient tenus par d’anciens officiers Romains récompensés pour leur bravoure, il s’agit de l’Auroux, Mezouls, et Doscares.
Le domaine de l’Auroux constituait avec son église le centre de la vie religieuse jusqu’au XVIIIème siècle.
Quant à l’origine du nom « Saint-Aunès », il faut remonter à l’an 304 où une jeune martyre de 14 ans, nommée, Sainte Agnès, fut décapitée pour avoir refusé les avances d’un Sénateur romain païen.
La jeune fille avait sans doute été vénérée par les premiers chrétiens de l’Auroux dès les Vème – VIème siècles pour que son nom ait ainsi été donné à une église locale au Xème siècle, dont les pierres servirent à l’édification de l’église actuelle de Saint-Aunès.
Dessinateur et illustrateur, Albert Dubout a marqué de nombreuses générations par ses dessins humoristiques. Il est réellement devenu célèbre par la réalisation des affiches de cinéma de Marcel Pagnol, avec qui il est resté très ami.
Le groupe scolaire de Saint-Aunès a ainsi pris son nom en hommage à ses années passées sur la commune. La fresque de l’école primaire a été réalisée pour le centenaire de sa naissance.
Citation dans le Larousse « Auteur de compositions à nombreux personnages burlesques, publiés dans les journaux et réunis en album. Il recherche les effets de grosse cocasserie, aussi bien dans les figures que dans les menus détails du costume et des attitudes. »

En raison des températures négatives attendues, les services (...)